C’est comme quand on croyait compter les coups de minuit
et qu’on arrive à onze
Il fait noir comment savoir
On essaye de reconstruire avec les espaces le rythme
Mais quand est-ce que ça a commencé

Et l’on attend la prochaine heure

Hector de Saint-Denys Garneau

Respecte dans la bête un esprit agissant :
Chaque fleur est une âme à la nature éclose ;
Un mystère d’amour dans le métal repose ;
« Tout est sensible ! » Et tout sur ton être est puissant.

Gérard de Nerval

À elle.

Chérie, derrière nous nulle providence,
Pieds traînant dans le sable des lions
Et des lions dans la poitrine ;
Nos boucliers contre leurs ruines
Et l’épée brandie là ou nous aimions
Pour enfin faire briller l’excellence. […]

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D’où donc ce frisselis d’émoi qui me pénètre,
D’où très mesurément, ce rythme mou d’andante ?
Il circule là-bas, aux blancheurs des fenêtres,
De bougeuses moiteurs, des ailes succédantes.

Gustave Kahn

sans foi ni loi.

Haec dum oriens diu perferret, caeli reserato tepore Constantius consulatu suo septies et Caesaris ter egressus Arelate Valentiam petit, in Gundomadum et Vadomarium fratres Alamannorum reges arma moturus, quorum crebris excursibus vastabantur confines limitibus terrae Gallorum. Horum adventum praedocti speculationibus fidis rectores militum tessera data sollemni armatos omnes celeri eduxere procursu et agiliter praeterito Calycadni […]

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