Oh ! Je me sens l’âme navrée ;
L’Océan gonfle, en soupirant
Sa poitrine désespérée,
Comme un ami qui me comprend.

Théophile Gautier

appâts.

Absurde et doux comme l’amour qu’on porte
À l’arène impériale, le flanc rougi casse
Et s’effondre sur lui par lui-même mangé
L’ongle y trempe, y reste. Dehors c’est hostile.
Chaud et douteux, mais toujours plus sûr,
Béante, le con de la putain les joues fiévreuses.
L’arène, encore. Ses chairs autour, l’amour un peu
Et les leurs, ailleurs, progressent tristement. […]

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Avec les premiers voeux de mon obéissance,
Souffrez ce faible effort de ma reconnaissance,
Que je tâche de vaincre un indigne courroux,
Et vous donner pour lui l’amour qu’il a pour vous.

Pierre Corneille

l’idole.

Il manque de belles icônes. Il y eut ces époques de poésies, lorsque l’espèce voyait encore, pendant lesquelles nous creusions les murs des maisons et où l’on déposait, délicieuses amours, le contenu de l’âme à l’appréciation d’une beauté plus grande. J’y cédais des intimités communes, de mortels ennuis, toutes les craintes de l’esquisse de rien […]

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