Chérie, derrière nous nulle providence,
Pieds traînant dans le sable des lions
Et des lions dans la poitrine ;
Nos boucliers contre leurs ruines
Et l’épée brandie là ou nous aimions
Pour enfin faire briller l’excellence.

Chérie, ils sont hors de nous
Ces cris jamais sortis,
Ces cloques sur nos mains,
Percées dès demain :
Finis, égorgés et assujettis,
Des esclaves sous notre joug ;

Chéries, ces atroces brûlures qui ont fait de nous deux
Les écorchées Filles du Feu.

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